Embrun 2007. Mon 1er Ironman, 1er Marathon un 15 Août 2007 !  posté le mardi 21 août 2007 08:40

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Mon Premier Ironman, Premier Marathon un 15 Août 2007 !

Tout le monde connaît le triathlon d’Embrun. Le plus dur au monde. Il fait peur et j’ai eu peur. J’ai aussi souffert. J’ai aussi eu quelques larmes pour mon ami derrière moi, mais j’invite tous les lecteurs de ce blog à venir découvrir l’énormité de l’Embrunman, car s’il est difficile de franchir la ligne, il n’en est pas moins impossible et la victoire devient alors aussi élevée qu’est le sommet de l’Izoard. Outre les 3,8 km de natation, les 188 km de vélo avec L’Izoard mais aussi les montées sur Méants, Vigneaux, Pallon, Chalvet… les vents thermiques de face à l’aller et encore de face au retour… et pour terminer un petit marathon de 42,195 km même pas plat…le tout avec 5000 mètres de dénivelé. Voilà l’Embrunman, voilà ce que j’ai réalisé, voilà ce que je suis près à refaire.

Mon résultat : Nage : 1h27 (714ème)  - T1 : 8’ - Vélo : 9h00 (521ème) -  T2 : 12’ - CàP : 5h25 (371ème). Total 16h14'13"

Site et Résultats sur : http://www.embrunman.com/  543 triathlètes classés sur 826 !

Film Stade 2 : http://sport.france2.fr/stade2/?date=2007/08/19&id_article=835

Jeudi 15h30, départ pour les Hautes Alpes avec Jean Luc.

Vendredi 9h00, nous arrivons au lac d’Embrun… nous le découvrons… 10h30, nous enfourchons nos vélos avec Frantz, Jean Luc et Jean Cri que nous venons de rejoindre afin de découvrir la bosse de Chalvet, puis d’effectuer la boucle de 40 km qui sera le départ de notre parcours vélo mercredi. Total, 62 km en 2h50, et des photos magiques dans la descente après Les Méants. Fin de journée petite natation de 0h20 dans une eau agitée.

Samedi 6h00, je viens de passer ma 1ére mauvaise nuit, mais je reste positif à la vue de ce lac calme, clair avec sa montagne gardienne qui l’entoure. 8h30, me voilà avec Jean Luc dans les eaux vertes. Rien que pour le plaisir nous nageons. Rien que pour nager, seulement, simplement, tranquillement, juste 0h40 presque seul dans ce qui sera bientôt un immense réservoir à triathlètes.

Dimanche 6h30, 2éme mauvaise nuit et levé avec le soleil afin de récupérer Philippe à son hôtel, puis Guillaume à la gare d’embrun pour assister tous ensemble au Grand Prix d’Embrun qui débute à 8h30. Pas de commentaire sur ce dernier. 12h30, nous nageons de nouveau 0h30 encore pour le plaisir. 15h30, prise de nos dossards. 16h30, sieste. 18h00, petite CàP avec Jean Cri de 0h45 et 0h15 de marche dans la montée qui nous conduit à notre chalet.

Lundi, 3ème mauvaise nuit. Journée tranquille avec sieste et premiers préparatifs. Le soir repas au chalet entre nous tous et pour fêter l’anniversaire de notre copain Koripé.

Mardi, 4ème mauvaise nuit. Derniers achats et tout le monde se retrouve dans son île imaginaire, oeuvrant autour de son vélo, de son alimentation et bidons, préparant sacs ou caisses. Chaque détail à son importance, chaque minute défile en ce mardi et je commence à réaliser que cela fait 9 mois que je prépare mon Ironman. 16h00, nous déposons avec grands soins nos vélos. 17h00, c’est le briefing… « …le parcours vélo n’a rien de compliqué, il est simplement difficile… » Voici les mots de Damien Craisse.

Mercredi 3h00, le réveil sonne. C’est l’enfer. Je viens de passer une nuit blanche. Toutes les heures ont défilées, toutes les minutes m’ont étés comptées… non… je dormais à la sonnerie et c’est d’un coup sec, comme un automate que je m’éjecte de mon lit en disant « C’est de l’inconscience, de l’inconscience. » J’ai peur, voilà tout simplement. J’ai peur de cet Embrun. C'est le petit dej, chacun dans notre coin nous mangeons notre gateau sport en silence.

5h00, nous arrivons au parc vélo. Je prépare mon petit périmètre, m’installe, vérifie une dernière fois, regarde autour de moi, cherche de la sécurité… puis j’enfile ma combinaison, me dirige vers le départ… j’ai de plus en plus peur… la natation n’est pas mon fort, d’ailleurs je découvre l’Ironman…

6h00, c’est le départ. Je laisse partir les hommes forts puis m’élance tranquillement avec Jean-Luc. Il fait nuit, Jean Luc prend un cap différent au mien. Nous nous perdons pour nous retrouver à la 3ème bouée. Nous allons faire toute la natation ensemble, nous aidant mentalement.

7h27, nous sortons de l’eau heureux d’avoir accompli notre première mission. Heureux d’avoir réussi. Oui, je dis bien réussi car cela ne fait pas encore deux années que je découvre la natation.

7h35, je décide d’attendre  Jean Luc. Sa transition est longue, je m’impatiente un peu mais une petite voix au fond de moi me dit d’attendre. De l’attendre. Nous allons faire les 40 premiers km ensemble à une allure de petits cyclotouristes. Je l’accompagne, l’encourage, prends de l’avance de temps en temps et stop… 1er arrêt pipi dans l’ascension de Prumière, un 2ème en bas de la descente, un 3ème à la sortie de Savine, puis nous rejoignons Embrun et c’est à cet instant que je salue mon ami de club. Je file seul à une allure un peu plus soutenue mais toujours tranquille avant d’effectuer deux nouveaux arrêts auprès de nos supporters. J’ai dans la tête de terminer sans m’occuper du chrono, mais Harold m'incite à repartir.

Me voilà cette fois dans la course, plus question de perdre du temps, mais je reste prudent et roule tranquillement sur le 50x17.

Arrive l’Izoard, je rattrape Eric, puis Christophe. Je souffre et prends un sacré coup au moral quand Christophe m’annonce encore une d’heure d’ascension. Je suis fatigué, et pense surtout au 90 km restant en vélo... et le marathon, distance que je n’ai jamais parcourue encore ! 10, 20 personnes me doublent… C’est au mental que je termine en pensant très fort à mes deux garçons que je vais réussir à franchir le cap. J’étais sur mon vélo, je regardais le petit mot de mon fils Axel que j’avais collé sur ma potence, et je l’encourageais, oui, j’encourageais mon fils à grimper cet Izoard alors que c’était moi sur le vélo avec mon mal aux genoux ! Allez savoir pourquoi !

Sommet de l’Izoard, Victoire. Je me couvre, me ravitaille, installe mon journal, deux ou trois mots à Christophe qui arrive et je me lance dans le début de ma course.

Cerviéres, une guêpe me pique proche de l’œil, cela me fait mal et pense m’arrêter à la prochaine assistance, mais le temps passe et j’oublie mon mal pour me concentrer sur la montée qui approche,

Montée vers Les Vigneaux, puis montée de Pallon où nos supporters nous attendent, puis encore et encore des kilomètres seul à remonter des concurrents. Je m’efforce de garder une bonne cadence de pédalage. Sur le plat je suis fréquemment sur le 50x17, pas plus… je tiens absolument à garder mes cuisses pour le marathon. J’approche d’Embrun. Voilà la Gare…

Montée sur Chalvet avec un 34x29 qui va encore faire des miracles. J’ai toujours mal aux genoux dès que la pente dépasse les 4/5% mais je monte cette dernière difficulté tranquillement, prenant une fois de plus le temps de ralentir et d’informer Véronique à la sortie d’un virage que j’ai peur que son époux soit mis hors course faute à deux crevaisons. Haut de Chalvet je dépasse mon ami Philippe qui trempe ses pieds dans le timbre d’eau fraîche, et sans stopper je file dans la descente dangereuse vers Embrun.

16h35, je rentre dans le parc vélo et découvre Jean Cri en plein massage. Il semble épuisé. Je pose mon vélo et partenaire fidéle (Look 585 blanc) je change de tenue, appelle l’assistance massage. Pendant que de douces mains sillonnent mes cuisses et mollets je m’alimente, bois, et prépare mon départ. Sans oublier ma bombe de froid !

16h47, je quitte en compagnie de Jean Cri le parc à vélo, mais très rapidement Jean Cri ne peut suivre. Je rattrape dans la ville d’Embrun Bruno de La Rochelle qui me propose de faire le marathon ensemble. En moi-même je me dis qu’il est préférable de suivre un garçon qui a déjà l’expérience de deux ironmans alors que moi je découvre en ce mercredi 15 août mon premier ironman, mais surtout mon premier marathon. Cela sera un bon choix.

22h14, Bruno franchit la ligne avec son fils. Je suis heureux de les voir tous deux. Moi je suis derrière avec en ma main le petit mot de mon fils « Papa je t’aime ».  Jean Luc m’embrasse, je prends conscience de l’énormité de l’Embrunman. Je suis heureux mais reste lucide et me dirige de suite vers les massages avec mon litre d’eau minérale, puis je m’empresse d’enfiler mon caleçon long et veste thermique, de me restaurer avec quelques compotes et fromages trouvés au fond de mon sac isotherme. Puis je pense aux conseils de Duche et Gnr et file sous la tente médical pour deux G15.

A noter les horaires discalificatifs : (page 13) l'Izoard 13h10, Chalvet 16h30, Parc vélo 17h15, Arrivée 22h30, soit 16h30' de course. Je passe en dessous pour 15'47"...oupssss et dire que je n'avais pas de chrono avec moi ! C'est à cause de ces limites temps que Jean Luc, Eric, Rémy et Jean Cri ont étés mis hors course. Pensée pour eux et bien entendu une pensée particulière pour Jean Cri….

En conclusion, je viens de terminer mon premier Ironman, le plus dur au monde, et je suis impatient de remettre cela. J’ai souffert, je m’en souviens, mais j’ai le sentiment d’être frais et serein aujourd’hui.

Je remercie Duche et Gnr pour les nombreux conseils d’entraînement, Koripé et Spartacus mes partenaires de chambre m'offrant leurs derniers conseils...

Je félicite les Finishers Philou, Thomas, Christophe et Frantz qui a fait parler son expérience. Bravo à toi Frantz.  Vivement le prochain Ironman.

En fait le secret pour terminer Embrun, c’est l’endurance pour une course d’endurance. Partir doucement, manger et boire souvent, et courir doucement pour terminer doucement.

Vendredi 17 août, retour sur Cognac avec mon ami Jean Luc et arrêt à midi au restaurant des gourmets à la Cote Saint André (38). Nous décidons de remplir nos estomacs et d’oublier les gels et cocas. Voici notre repas : Mise en bouche, salade de homard, lotte, sorbet, cote de veau, ris de veau et morilles, crème brûlée, mousse de verveine, salade de fruit, café avec mignardises, et petit Bourgogne pour accompagner ce majestueux repas. Pas besoin de vous dire que nous étions tous deux les rois des finishers au restaurant....

Samedi 18 août, je termine l’écriture de ces quelques lignes. Je suis finisher de l'Embrunman. A présent je pense à 2008 et mon prochain Ironman.

 Vous voyez bien qu'Ouf Man sait courir avec sa tête. Il n'est point tombé dans le piège de faire la course dès la sortie de l'eau ! hé hé.... trop fort le Ouf Calme, il devient Finish Man Calme. Mon biorythme était donc à l'heure d'Embrun et non pas de Bergerac ...ha ha...

Dimanche 19 août, petite sortie vélo très tranquille d'1 heure.

 

Février 2008 : Si on doit faire Embrun au moins une fois dans sa vie, je crois que le plus important c'est de commencer par le terminer... on a toujours le temps d'y revenir !

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Embrun J-7  posté le mercredi 08 août 2007 23:58

Blog de csuper16 : Ouf Man, Embrun J-7

Embrun J-7

Ce jour, mercredi 08 aout 2007 : 

8h00, le reveil sonne ; 9h00, rendez vous à la clinique pour radio et échographie suite à mes problemes de la semaine dernière ; 10h00, cafè et visite sur un de mes chantiers ; 11h00, achat des derniers ravitos chez Super Sport ; 12h00, piscine 0h45 ; 13h00, déjeuner avec mon copain Jean Luc à l'Express Bar ; 14h15, sieste ; 15h00, vélo 1h35 tranquille (25 km/h moyenne) avec 4 x la côte de Chez Allard proche de Segonzac (4x 1000m) 1 x sur le 50 assis, 1 x sur le 34, 1 x sur 50 en danseuse, 1 x sur le 34. Sincerement, j'ai les bonnes jambes. C'est trop super ! 16h00, grand nettoyage du bike. Il est magnifique ! 17h30, douche ; 18h20, rendez vous kiné pour mon talon d'achille. 19h30, passage à Auchan pour achats destination Embrun ; 00h25, je suis sur mon blog et je ne trouve pas le sommeil !

"Une quête commence toujours par le chance du débutant. Et s'achève toujours par l'épreuve du conquérant."  Paulo Coelho

Enbrum approche et la peur aussi....... Photo de dimanche au lac de Thors à 5h30 du mat. Eric, Remy, Jean Luc, Philippe, Stéphane Jean Cri.

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Stage Pyrénées III avec Isa et Marco  posté le lundi 23 juillet 2007 09:04

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Retour des Pyrénées où sports, rires, amitiés et new rencontres ont remplis mes journées et .... soirées  ! Sans oublier la pensée pour notre copain Gnr l'absent du séjour.

Jeudi 12 :  Après un passage de trois jours en Aveyron,  j'arrive à La Mongie en soirée. Duche et Koripé arrivent un peu plus tard... juste le temps de boire une binouze !

Vendredi 13 : Première sortie vélo. La Mongie, Col du Tourmalet, Luz, Argelés, Col du Tourmalet, et retour à La Mongie. 22h30, arrivée de Spartacus (Guillaume) et Havengot et re-binouze.

Samedi 14 : Reveil 6h30 pour rejoindre Marco, Isa et les amis cyclistes à Bagnères. 8h30, départ pour une ballade alpine passant par la côte de Visker, col de la Croix Blanche et le col de Saoucede. Le soir pasta chez Isa et Marco, couple triathlète de Bagnères, specialiste des longues distances et sachant recevoir les pélerins de passage que nous sommes... Merci encore et à très bientôt j'en suis certain. Attention tout de même amis triathlètes, si vous circulez dans la région...  Isa a toujours une histoire à vous conter... et un p'tain d'accent à faire rire et vibrer les montagnes ! Bises Isa.

Dimanche 15 :  Nuit courte et tête lourde au matin (pasta surement). Départ vers St Marie de Campan, et après la crevaison et la chaine cassée (Ouf Man) nous attaquons le Col d'Aspin, puis celui d'Hourquette Ancizan, et rentrons par le légendaire col du Tourmalet afin de rejoindre notre résidence à La Mongie... Soleil au rendez vous et pas un chat sur la route.... normal il est 13h00.... l'enfer est bien là ...oupsssss... mais je termine avec mon ami Havengot cette journée folle un lendemain de fête, vent dans la tête....

Lundi 16 : Arrivée de Bertinou à 8h00. Sortie vélo tranquille. La Mongie, Baréges et retour à La Mongie. Aprem, départ de Duche, Koripé et Spartacus, pendant qu'Havengot, Bertinou et moi même décidons de faire une marche jusqu'au Taoulet... 2h25 et 500 m de dénivelé entre moutons, vaches, anes, chevaux et.... lamas.... oui ouiiiii... Vitesse express ce jour entre Le Tourmalet et La Mongie La Mandia : 84.200 km/h devant Duche et Koripé en voiture loin derrière...

Mardi 17 : Direction Bagnères pour une petite CàP sur le stade avant de rejoindre la station thermal Aquensis où nous passons des bains à bulles, au sauna, spa, hammam.... et terminons par 20' de détente en musique avec application d'argile. Que du plaisir...

Mercredi 18 : Direction Luz en voiture. Puis vélo sous les nuages jusqu'à Gavarnie, et col de Boucharo (Col classé difficulté 156 par Altigraph  http://www.altigraph.fr/) où nous trouvons en plus du vent quotidien un magnifique soleil. Je profite d'une pente raisonnable de Luz jusqu'à Gavarnie pour travailler sur le 50x19/21. 22h30, arrivée de Megapopo.

Jeudi 19 : Voilà le grand jour. Duche nous a préparè une sortie style Embrun, sur la fatigue de la veille ! Nous descendons en voiture jusqu'à Bagnères puis c'est le dèpart vélo pour une boucle de 112 km : Bagnères, côte de Loucrup, Lourdes, Argeles, Luz, Col du Tourmalet (Difficulté 138 par Altigraph) , Bagnères, col des Palomières et arrivée Bagnères... puis CàP 15' et étirement 10' sur la pelouse du stade. Petite sortie avec Havengot, Megapopo et notre vioc Bertinou de 5h00 en 23 km/h de moyenne. Nous sommes satisfait....

Vendredi 20 : Départ d'Havengot, sniffff..... nuage et pluie au programme. Nous mettons plus d'une heure à décider de notre sortie .... à 10h00 direction St Marie de Campan où nous laissons la voiture. Direction le col de Hourquette Ancizan par Payolle. Il pleut, mais les jambes marchent bien..... 3 cyclistes nous doublent.... ils s'eloignent.... je rumine.... et fini par demander à Bertinou l'autorisation de sortie.... Nous partons en chasse avec Megapopo. Que du plaisir.

Samedi 21 : Encore de la pluie ! 7h00, le reveil raisonne. Nous avons rendez vous une dernière fois avec Isa et Marco. Direction Bagnères en voiture pour une petite promenade de presque 3h00 dans la jolie campagne. Quelques bosses au programme.... mais surtout un départ catastrophique quand Ouf Man et Bertinou glissent sur la route mouilée... plus de peur que de mal et les deux vieux ouf remontent sur leur bike. Nous prenons qques bosses où je m'éfforce de tout passer sur le 50 dents... sauf la petite dernière, où le père Marco se fait un plaisir de me mettre dans le rouge.... voir rouge foncé ! 12h00, Isa et Marco nous invitent une dernière fois à la pasta. Nous débougeons une cuvée Jalabert. Nous rigolons, mais savons bien au fond de nous que c'est le départ...

Conclusions : Le monde du triathlon est une grande famille... où est ce le longue distance qui en est une ! En tout cas, je remercie Isa et Marco pour leur gentillesse et espere de tout coeur vous retrouver un jour vers chez vous, où chez nous, où pourquoi pas vers le LD d'Ibiza ! Merci à Duche, Koripè, Spartacus, Havengot, Megapopo, et à Bertinou qui est le Roi des généreux ; j'ai passé un stage montagne fantastique avec vous.

Sport : CàP et marche : 3h10 , Vélo : 604 km - 29h20 - D. 13 950 , sans oublier les 2h00 de thalasso, les siestes et les étapes du Tour de France !

Le +++ : Col de Hourquette Ancizan par Payolle et Bar - resto le Schuss à La Mongie. Que du beau, du très beau et du magnifique !

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Embrun toujours  posté le dimanche 03 décembre 2006 19:08

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Voici une petit vidéo d'Embrun 2006...  A regarder en famille... Tranquille...

 « Tout triathlète doit faire Embrun, sinon il reste ignorant. » Olivier Gabel, finsher 2006

Voici quelques mot de mon ex Président de club, Frantz qui réagissait le tout premier jour ou nous lancions l'idée de participer à Embrun . C'était en septembre : « ... le jour "J", nous serons tout seul de 12 à 15 heures (voir plus) et là il faudra se monter l'Izoard, avec la soif, le mal aux jambes, mal au dos, quelques crampes... et quand nous arriverons au parc vélo, mort, vidé, avec des douleurs que l'on ne connaissait même pas, il faudra partir pour un marathon et même pas plat en plus, avec un corps que l' on ne connait plus, mais qui est toujours à nous, qui hurle de douleur, mais comme on est venu on ne l'écoute pas et on continue. »

Bonne fête à tous et vivement Embrun bande de Ouf.

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